EGW-NewsMon voyage à travers les ombres du Styx : Les lames de l'avidité
Mon voyage à travers les ombres du Styx : Les lames de l'avidité
296
Add as a Preferred Source
0
0

Mon voyage à travers les ombres du Styx : Les lames de l'avidité

Pour quiconque recherche un test de Styx : Blades of Greed, il est important de comprendre le contexte de la série. Je la considère comme l'une des rares séries restantes entièrement dédiées à l'infiltration. Ce nouvel opus ne cherche pas à réinventer la formule avec l'ambition d'un Hitman ou la rejouabilité poussée d'un Dishonored. Au contraire, il reste fidèle à son identité, offrant une expérience fiable et familière aux fans du genre.

CSGORoll
3 free cases and a 5% bonus added to all cash deposits.
CSGORoll
CS:GO
Claim bonus
CSGOGem
Free Coins Hourly + 5% Deposit Bonus
CSGOGem
Claim bonus
Bloody Case
GET 5 Free Cases, & Balance bonus 0.7 USD & Daily FREE Case & DEPO bonus up to 35% with code EGWNEWS
Bloody Case
CS:GO
Claim bonus
CSGO empire
a free Gift Case
CSGO empire
CS:GO
Claim bonus
CaseHug
Bonus: 20% to every top-up + 1$ with code EGWNEWS
CaseHug
Claim bonus

Styx: Blades of Greed est, pour l'essentiel, la suite directe de son prédécesseur. Le gameplay de base, basé sur l'infiltration, le vol et l'assassinat, reste toujours aussi plaisant. J'apprécie les changements significatifs apportés, comme la suppression du multijoueur au profit d'une expérience d'infiltration solo plus ciblée. Le passage de niveaux plus petits, organisés autour de missions, à de vastes régions ouvertes constitue également une avancée majeure. Cependant, cette suite hérite aussi des problèmes récurrents qui ont affecté la série Styx.

Au fait, j'ai terminé les jeux Styx originaux sur l'EGS gratuitement grâce à une réduction de 100% proposée par Epic Games pour une durée limitée. J'ai donc ajouté Styx : Master of Shadows et Styx : Shards of Darkness à ma bibliothèque. Vous doutez qu'Epic Games soit si généreux (même si le site rame à mort) ? Jetez un œil à la liste des jeux gratuits d'Epic Games pour vous en convaincre.

Un retour à la furtivité pure

Mon voyage à travers les ombres du Styx: Lames de l'avidité 1

Les déplacements peuvent être capricieux et manquer de réactivité aux moments critiques. J'ai rencontré des problèmes de performance persistants qui ont perturbé le déroulement du jeu. L'histoire, quant à elle, est banale et ne laisse aucune impression durable. Ce sont là les déceptions attendues, les défauts inhérents à cette série. L'expérience est un compromis, un équilibre entre une infiltration captivante et des frustrations prévisibles.

Le gameplay principal

Mon voyage à travers les ombres du Styx: Blades of Greed 2

Incarner le vieux gobelin grincheux Styx procure les mêmes sensations que dans le précédent opus de 2017. J'ai passé mon temps à me faufiler dans des passages étroits, mon couteau prêt à frapper les points faibles des humains, des elfes et de divers monstres. Dans ce monde, la réussite repose sur une parfaite maîtrise de l'arsenal de gadgets et des capacités spéciales, car se faire repérer par un ennemi signifie une mort rapide, souvent en deux coups seulement. Styx: Blades of Greed propose quelques ajouts mineurs à l'arsenal. J'ai testé une nouvelle capacité permettant de contrôler mentalement les PNJ à distance, ce qui ouvre de nouvelles perspectives tactiques. Un grappin a également été ajouté, m'aidant à franchir de grands espaces rapidement et discrètement. Malgré ces nouveautés, l'expérience de jeu reste globalement inchangée.

La capacité classique de devenir invisible pendant un court instant reste mon atout le plus précieux, une véritable bouée de sauvetage dans les situations critiques. Il m'arrive cependant de retomber dans mes vieilles habitudes, de me cacher dans des placards et des tonneaux, attendant le moment idéal pour surgir et égorger un garde imprudent. L'infiltration est primordiale. La qualité des mécaniques d'infiltration est à la hauteur des précédents opus. La tension liée à la progression dans une zone lourdement gardée, la satisfaction d'une neutralisation parfaitement exécutée et l'utilisation astucieuse de l'environnement sont autant d'éléments qui rendent le jeu captivant. C'est une formule qui a fait ses preuves, et les développeurs ont judicieusement choisi de ne pas trop la modifier.

Un récit oubliable

Mon voyage à travers les ombres du Styx: Blades of Greed 3

Le scénario n'a jamais été le point fort de la série Styx, et Blades of Greed ne fait pas exception. L'histoire est totalement oubliable, ce qui est d'autant plus dommage que le protagoniste est pourtant intéressant et original. L'intrigue est déclenchée par la soif de Styx pour les pouvoirs magiques conférés par les cristaux de quartz disséminés à travers le monde. Ce désir l'entraîne dans une quête répétitive à la recherche de ces roches lumineuses. L'essentiel du jeu, environ 90%, consiste à se déplacer d'un endroit à l'autre pour voler ces cristaux et accroître ainsi sa puissance.

L'intrigue progresse très peu entre ces chasses au trésor. En chemin, j'ai croisé quelques personnages, dont un nain obsédé par les gadgets et un orc faisant office de guide spirituel. Malheureusement, ces personnages sont trop peu présents à l'écran pour marquer les esprits. Leurs dialogues se résument principalement à des explications, me dictant la marche à suivre sans pour autant développer leur personnalité ni enrichir l'univers de Styx. J'ai commencé cette série pour l'infiltration, pas pour le scénario, mais j'espérais tout de même une agréable surprise narrative. Malheureusement, je n'y compterais pas. L'intrigue n'est qu'un prétexte ténu pour enchaîner les défis d'infiltration, et rien de plus. Le monde en lui-même possède une atmosphère unique et étrange, empreinte de magie, mais l'histoire qui s'y déroule est creuse.

Explorer le monde immense

Mon voyage à travers les ombres du Styx: Blades of Greed 4

L'un des changements les plus importants de Blades of Greed réside dans la conception des niveaux. Au lieu de parcourir des niveaux spécifiques à une mission, parfois en refaisant sans cesse les mêmes lieux, le jeu vous laisse libre d'explorer trois cartes immenses. Ces régions regorgent d'objectifs obligatoires et de zones optionnelles à explorer, à piller… et, inévitablement, à explorer jusqu'à la mort. C'est un concept intéressant qui offre une grande liberté. Il est facile de se laisser distraire et de se mettre à assassiner tout un quartier avant de réaliser qu'on n'avait aucun objectif précis. J'étais uniquement motivé par le défi que représentait la vue d'un garde distrait et l'envie irrésistible de l'éliminer. Ces niveaux gigantesques exigent de la créativité dans la navigation et la résolution de problèmes, surtout lorsque chaque chemin est patrouillé par des ennemis capables de vous tuer presque instantanément.

Face à un marqueur d'objectif situé à une distance vertigineuse au-dessus de moi, j'ai dû tâtonner pour trouver le chemin à suivre. Parfois, consulter une soluce de Styx: Blades of Greed s'avérait indispensable. Je pouvais dénicher un endroit sur le flanc d'une tour pour enchaîner des sauts audacieux, sans me faire repérer par les gardes. D'autres fois, je découvrais un passage plus tranquille à travers les égouts, menant au même but, mais infesté d'insectes géants grouillants. Cette liberté a cependant son lot d'inconvénients. Traverser une zone aussi vaste en restant constamment furtif peut être épuisant. Tenter de foncer en dépassant les ennemis pour atteindre un objectif est le meilleur moyen de déclencher une longue série de rechargements. Les déplacements semblent moins fluides et mieux maîtrisés que dans des niveaux plus linéaires.

Souvent, je me retrouvais à me faufiler sans conviction sur les toits et à travers des ruines sans véritable obstacle, juste un espace vide entre moi et l'objectif. L'expérience paraissait interminable avant d'aborder le cœur des missions principales. J'ai passé une grande partie de mes plus de vingt heures de jeu à chercher où aller et comment y parvenir, plutôt qu'à exécuter le braquage lui-même. Les cartes sont visuellement impressionnantes. Le Mur est un labyrinthe vertical fascinant de châteaux en béton et de bidonvilles délabrés. Turquoise Dawn est une jungle d'arbres gigantesques, de marécages et de cafards mortels. Les Ruines d'Akenash sont un royaume flottant où les ennemis semblent tout droit sortis d'un jeu comme Elden Ring. Chaque visite débloque de nouvelles zones, mais implique aussi pas mal d'allers-retours.

Le vieux truc familier

Avant d'acheter Styx : Blades of Greed, il est important d'en connaître les défauts. Si vous êtes familier avec les lacunes des précédents opus, vous ne serez pas surpris d'apprendre que cette suite n'en corrige pas la plupart. Le combat est un dernier recours, mais lorsqu'il est nécessaire, il manque de finesse et de subtilité. Les déplacements, notamment les sauts sur les rebords, peuvent s'avérer capricieux. Il m'est arrivé des dizaines de fois de mourir en tombant ou de me retrouver à découvert à cause d'un saut mal maîtrisé ou d'une mauvaise prise en main d'un rebord.

Pire encore, les problèmes techniques persistent. J'ai rencontré des PNJ qui devenaient invisibles pendant les conversations et des chutes de framerate catastrophiques lors de longues sessions de jeu. Ces chutes de framerate sont nettement plus importantes que dans les précédents opus, probablement en raison de la taille considérablement accrue des cartes. Lorsque l'action est intense à l'écran, le jeu se transforme en diaporama pendant de longs moments. La plupart de ces problèmes font désormais partie intégrante de l'identité de la série ; on s'y attend. Il n'en reste pas moins que ces problèmes sont restés largement sans solution. Ils nuisent à l'expérience et ajoutent une dose de frustration à ce qui est par ailleurs un jeu d'infiltration captivant. C'est le prix à payer pour ce type d'infiltration.

Conclusion

Au final, Styx: Blades of Greed propose des mécaniques d'infiltration solides et des cartes à explorer absolument magnifiques, mais l'expérience est gâchée par les bugs habituels auxquels la série nous a habitués. Lorsque je me faufilais dans ces vastes régions, que j'égorgeais mes ennemis et que je réalisais des braquages, le jeu était toujours aussi génial. Les nouveaux tours de magie à disposition de Styx offrent des moyens ingénieux de déjouer ses poursuivants. Mais ces bons moments sont constamment contrebalancés par une multitude de défauts.

Ne manquez pas les nouvelles et les mises à jour sur l'esport ! Inscrivez-vous et recevez chaque semaine un résumé des articles !
S'inscrire

L'histoire est faible et ne sert qu'à enchaîner les missions. Les vastes zones ouvertes alourdissent inutilement le jeu, les objectifs étant espacés de plusieurs kilomètres, ce qui engendre de longs trajets monotones. Les problèmes de performance peuvent être extrêmement frustrants et briser l'immersion. Alors, Styx : Blades of Greed vaut-il le coup ? Oui, je pense qu'il offre encore un bon moment. Il propose une expérience d'infiltration pure, un genre de plus en plus rare de nos jours. Il vous faudra simplement être prêt à contourner ses nombreux défauts pour profiter pleinement de son contenu.

Laisser un commentaire
Tu as aimé l’article ?
0
0

Commentaires

FREE SUBSCRIPTION ON EXCLUSIVE CONTENT
Receive a selection of the most important and up-to-date news in the industry.
*
*Only important news, no spam.
SUBSCRIBE
LATER
Les cookies nous permettent de personnaliser le contenu et les annonces, d’offrir des fonctionnalités relatives aux médias sociaux et d’analyser notre trafic.
Personnaliser
OK